Affectivité, sexualité et vieillissement - Humanisud

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Affectivité, sexualité et vieillissement

Formation
Favoriser l'épanouissement des professionnels de santé pour qu'ils soient vecteurs de l'éthique du « Care »*
*L’éthique du « Care » met la vulnérabilité et la dépendance des personnes fragiles au cœur de nos relations.
Organisme de formation depuis 2004
Affectivité, sexualité et vieillissement
Interdire ou accompagner ?
Tout personnel qualifié ou non travaillant auprès de l’adulte âgé en institution ou à domicile
2 journées de 7 heures, soit 14h de formation. Dans vos locaux

OBJECTIFS PÉDAGOGIQUES
• Identifier les comportements et attitudes liés à la sexualité
• Reconnaître les besoins des personnes dépendantes
• Savoir réagir face à des comportements ou des attitudes jugées déplacés
• Ouvrir le dialogue sur la sexualité
• Savoir accueillir l'expression de l'affectivité de la personne aidée


Tarif
•Action de formation sur 2 jours : 2.380€ net

Dégressif de fidélité
Un dégressif de fidélité sera appliqué en fonction du nombre de sessions formatives demandées (par commande) :
• 2 sessions commandées -8%
• 3 sessions commandées -11%
• De 4 sessions et au-delà -15%

Dans le cadre d'un regroupement le coût de l'action est ramené au nombre de participants par établissement.

Groupe de 2 à 15 participants
CONTENU
Présentation et attentes
Avancée en âge et ses répercussions sur
• L'identité,
• L'affectivité,
• La sexualité
Sexualité
• Définition,
• Rôle et place dans la vie de l'humain,
• Évolution de la réponse sexuelle,
• Évolution du plaisir et du désir
• Extrait de film
Les professionnels et la sexualité de l'aidé : échanges et analyse de situation
• Permission/autonomie
• Limite/protection
• Dépendance/handicap
• Pudeur/intimité
• Malaise/honte
Interventions aidantes et adaptées : mises en situation
• Intervention auprès de l'aidé
• Intervention auprès des proches
• Intervention auprès des collègues
EHPAD : « Intimité souhaitée : Merci de respecter !»

Le sujet de la sexualité en Ehpad revient à parler d’abord de l’intimité.

Selon une étude britannique réalisée en 2015, 54 % des hommes et 31 % des femmes âgés de plus de 70 ans se disent sexuellement actifs.

En Ehpad, les chiffres tourneraient autour de 10 % d’actifs.

Nous l’oublions trop souvent : il n’y a pas d’âge pour aimer.  Ni de lieu plus adapté que l’intimité d’une chambre pour l’exprimer, sauf si tout un chacun peut, à n’importe quel moment, venir troubler ce besoin d’intimité.  

Cependant, aucun sondage national n’existe pour le moment. Il est sans doute compliqué d’évaluer précisément le nombre d’actifs sexuellement en établissement du fait du renouvellement permanent des résidents (la durée de vie moyenne en Ehpad est d’une année) et de la grande diversité des pathologies.

En France, le tabou lié à ce sujet est bien présent et freine sans aucun doute le projet d’une enquête nationale pour connaître l’étendue de cette question.

En institution, les résidents qui souhaitent se retrouver pour exprimer leur désir doivent se cacher des soignants, en espérant ne pas se faire prendre dans le lit d’un autre.

Le besoin d’intimité n’est pas considéré comme une priorité dans les EHPAD qui sont souvent pensés comme des hôpitaux plutôt que comme des lieux de vie. La prise en compte du désir est pourtant inscrite dans la charte de 2002 sur les droits des résidents en établissements d’accueil en France.

La vie affective et sexuelle des personnes accueillies en établissement doit pouvoir s'exprimer comme pour tout individu en société. C'est une réalité biologique, un besoin, ainsi qu’un droit fondamental.

Cependant c’est également un sujet empli de tabous qui, dans des situations non préparées et non organisées, est difficilement pris en compte. De fait, ce droit, faute de réflexion, de prise de recul et de remise en cause des concepts et des pratiques, est ignoré, voire refoulé par les professionnels. Sensibiliser les professionnels travaillant auprès de personnes âgées en établissement est une entreprise nécessaire.

Les directeurs d’Ehpad et les équipes soignantes réfléchissent pour trouver un cadre rassurant alors que le consentement des personnes souffrant de troubles cognitifs est souvent questionné par les professionnels.
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